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Auxtermes d'un arrĂȘt rendu le 5 avril 2012, la Cour de cassation Ă©nonce que l'absence de la mention manuscrite prĂ©vue Ă l'article L. 313-8 du Code de la consommation (N° Lexbase : L1524HIB) a pour seul effet de priver le crĂ©ancier du caractĂšre solidaire du cautionnement souscrit (Cass. civ. 1, 5 avril 2012, n° 11-12.515, F-P+B+I N° Lexbase : A1253IIA
Lebien comprend 2 lots, et il est situé dans une copropriété de 128 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 400 euros et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation). Prix de vente : 313 000 euros Honoraires charge vendeur Contactez votre conseiller SAFTI
LamajoritĂ© des transactions immobiliĂšres sont financĂ©es par un crĂ©dit immobilier soumis aux articles L. 313-1 et suivants du Code de la consommation. En application de l'article L. 313-36 du Code de la consommation, la conclusion du contrat principal est une condition rĂ©solutoire du contrat de prĂȘt. Dans ces conditions, la jurisprudence
G Raymond), affaire jugée sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code de la consommation ; question préjudicielle posée à la CJCE, mais jugement rendu avant sa réponse ; ⹠TI Vienne, 16 mai 2003 (Contrats, conc., consom. 2003, comm. 118, obs. G. Raymond) concernant les clauses abusives contenues dans les contrats de crédit à la consommation ;
qRDi. Une fiche standardisĂ©e d'information est fournie, lors de la premiĂšre simulation, Ă toute personne qui se voit proposer ou qui sollicite une assurance ayant pour objet de garantir le remboursement d'un prĂȘt mentionnĂ© au 1° de l'article L. 313-1 ou destinĂ© Ă financer une opĂ©ration relative Ă la rĂ©paration, l'amĂ©lioration ou l'entretien d'immeubles Ă usage d'habitation ou Ă usage professionnel et d'habitation, lorsque le crĂ©dit est supĂ©rieur Ă 75 000 euros et garanti par une hypothĂšque, par une autre sĂ»retĂ© comparable sur les biens immobiliers Ă usage d'habitation, ou par un droit liĂ© Ă un bien immobilier Ă usage d'habitation. Les modalitĂ©s d'application du prĂ©sent alinĂ©a sont fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d'Etat. La fiche standardisĂ©e d'information mentionne la possibilitĂ© pour l'emprunteur de souscrire auprĂšs de l'assureur de son choix une assurance dans les conditions fixĂ©es aux articles L. 313-29 et L. 313-30 et prĂ©cise les types de garanties proposĂ©es. Le format de cette fiche ainsi que son contenu sont fixĂ©s par arrĂȘtĂ©.
ChronoLĂ©giVersion Ă la date format JJ/MM/AAAAou duVersion initiale Publics concernĂ©s Ă©tablissements de crĂ©dit, sociĂ©tĂ©s de financement, intermĂ©diaires en opĂ©rations de banque et en services de paiement, consommateurs. Objet modification de l'arrĂȘtĂ© du 24 aoĂ»t 2006 fixant les catĂ©gories de prĂȘts servant de base Ă l'application de l'article L. 314-6 du code de la consommation et de l'article L. 313-5-1 du code monĂ©taire et financier, relatifs Ă l'usure. EntrĂ©e en vigueur le prĂ©sent arrĂȘtĂ© entre en vigueur le lendemain de sa publication . Notice le prĂ©sent arrĂȘtĂ© a pour objet de subdiviser en trois, s'agissant du taux de l'usure applicable aux crĂ©dits Ă taux fixe accordĂ©s Ă des personnes morales n'ayant pas d'activitĂ© industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou professionnelle non commerciale, la tranche de maturitĂ© du seuil de l'usure pour les prĂȘts d'une maturitĂ© supĂ©rieure Ă 2 ans plus de 2 Ă moins de 10 Ă 20 ans et 20 ans et plus. Il supprime Ă©galement la catĂ©gorie des prĂȘts consentis en vue d'achats ou de vente Ă tempĂ©rament pour les prĂȘts Ă ces mĂȘmes personnes. RĂ©fĂ©rences le prĂ©sent arrĂȘtĂ© est pris en application de l'article L. 314-6 du code de la consommation et l'article L. 313-5 du code monĂ©taire et financier. Il peut ĂȘtre consultĂ© sur le site LĂ©gifrance Le ministre de l'Ă©conomie, des finances et de la souverainetĂ© industrielle et numĂ©rique,Vu le code de la consommation, notamment son article L. 314-6 ;Vu le code monĂ©taire et financier, notamment ses articles L. 313-5 et L. 313-5-2 ;Vu l'arrĂȘtĂ© du 24 aoĂ»t 2006 modifiĂ© fixant les catĂ©gories de prĂȘts servant de base Ă l'application de l'article L. 314-6 du code de la consommation et de l'article L. 313-5-1 du code monĂ©taire et financier, relatifs Ă l'usure ;Vu l'avis du comitĂ© consultatif du secteur financier en date du 23 juin 2022 ;Vu l'avis du comitĂ© consultatif de la lĂ©gislation et de la rĂ©glementation financiĂšres en date du 16 juin 2022 ;Vu l'avis du Conseil national d'Ă©valuation des normes applicables aux collectivitĂ©s territoriales en date du 26 juin 2022,ArrĂȘte Le 4° de l'article 1er de l'arrĂȘtĂ© du 24 aoĂ»t 2006 susvisĂ© est ainsi modifiĂ© 1° Le deuxiĂšme alinĂ©a est supprimĂ© ; 2° Le quatriĂšme alinĂ©a est remplacĂ© par trois alinĂ©as ainsi rĂ©digĂ©s -prĂȘts d'une durĂ©e initiale supĂ©rieure Ă 2 ans et infĂ©rieure Ă 10 ans, Ă taux fixe ; -prĂȘts d'une durĂ©e initiale comprise entre 10 ans et moins de 20 ans, Ă taux fixe ; -prĂȘts d'une durĂ©e initiale de 20 ans et plus, Ă taux fixe ; ».Le premier alinĂ©a de l'article 1-1 de l'arrĂȘtĂ© du 24 aoĂ»t 2006 susvisĂ© est remplacĂ© par l'alinĂ©a suivant Le prĂ©sent arrĂȘtĂ© est applicable en Nouvelle-CalĂ©donie, en PolynĂ©sie française et dans les Ăźles Wallis et Futuna, dans sa rĂ©daction rĂ©sultant de l'arrĂȘtĂ© du 2022 le modifiant, sous rĂ©serve des adaptations suivantes ».Le directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor est chargĂ© de l'exĂ©cution du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, qui sera publiĂ© au Journal officiel de la RĂ©publique le 29 juin Le MaireExtrait du Journal officiel Ă©lectronique authentifiĂ© PDF - 195,1 KoRetourner en haut de la page
Dans tous les cas, pour la dĂ©termination du taux effectif global du prĂȘt, comme pour celle du taux effectif pris comme rĂ©fĂ©rence, sont ajoutĂ©s aux intĂ©rĂȘts les frais, commissions ou rĂ©munĂ©rations de toute nature, directs ou indirects, y compris ceux qui sont payĂ©s ou dus Ă des intermĂ©diaires intervenus de quelque maniĂšre que ce soit dans l'octroi du prĂȘt, mĂȘme si ces frais, commissions ou rĂ©munĂ©rations correspondent Ă des dĂ©bours rĂ©els. Toutefois, pour l'application des articles L. 312-4 Ă L. 312-8, les charges liĂ©es aux garanties dont les crĂ©dits sont Ă©ventuellement assortis ainsi que les honoraires d'officiers ministĂ©riels ne sont pas compris dans le taux effectif global dĂ©fini ci-dessus, lorsque leur montant ne peut ĂȘtre indiquĂ© avec prĂ©cision antĂ©rieurement Ă la conclusion dĂ©finitive du contrat. En outre, pour les prĂȘts qui font l'objet d'un amortissement Ă©chelonnĂ©, le taux effectif global doit ĂȘtre calculĂ© en tenant compte des modalitĂ©s de l'amortissement de la crĂ©ance. Un dĂ©cret en Conseil d'Etat dĂ©terminera les conditions d'application du prĂ©sent article.
par Serge BraudoConseiller honoraire Ă la Cour d'appel de Versailles INTERETS MORATOIRES DEFINITIONDictionnaire juridique Au pluriel, les "intĂ©rĂȘts" reprĂ©sentent une somme d'argent calculĂ©e en pourcentage du montant du capital dont le montant est fonction de la durĂ©e de l'opĂ©ration Ă l'occasion de laquelle ils sont perçus. Les intĂ©rĂȘts reprĂ©sentent le loyer de l'argent. La crĂ©ance d'une somme d'argent nĂ©e et dĂ©terminĂ©e dans son montant antĂ©rieurement Ă toute dĂ©cision du juge qui se borne Ă la constater, porte intĂ©rĂȘts Ă compter de la sommation de payer PremiĂšre Chambre civile 14 octobre 2010, pourvoi n°09-12921 et Legifrance. Consulter aussi, Ass. PlĂ©n., 4 mars 2005, pourvoi n°02-14316, Bull. 2005, Ass. plĂ©n., n°3 ; Com., 5 dĂ©cembre 2006, pourvois n°04-18621 et 04-18647, Bull. 2006, IV, n°237 Les intĂ©rĂȘts sont dus non seulement dans les prĂȘts d'argent articles 1905 et suivants du Code civil mais aussi dans le cas d'un retard dans le paiement d'une dette. Les condamnations que prononcent les tribunaux comportent de plein droit la condamnation au paiement des intĂ©rĂȘts calculĂ©s Ă un taux qui est fixĂ© chaque annĂ©e dans la loi de finances. A cet Ă©gard il faut rappeler qu'on ne doit pas parler d'"intĂ©rĂȘts lĂ©gaux" mais d'"intĂ©rĂȘts au taux lĂ©gal". Sauf dans les cas oĂč la loi les fait courir de plein droit, les intĂ©rĂȘts moratoires sont dus Ă partir de la sommation ou de la demande en justice, Ă moins qu'ils n'aient Ă©tĂ© rĂ©clamĂ©s Ă compter d'une date postĂ©rieure auquel cas ils sont dus Ă compter de cette derniĂšre date chambre sociale 10 fĂ©vrier 2010, pourvoi n°08-45109, Legifrance. Voir les articles R313-1 et suivants du Code de la consommation. La clause d'un contrat de prĂȘt prĂ©voyant le paiement d'intĂ©rĂȘts Ă un certain taux jusqu'Ă l'Ă©chĂ©ance fixĂ©e pour le remboursement suffit pour que les intĂ©rĂȘts continuent Ă courir aprĂšs ladite Ă©chĂ©ance, si le dĂ©biteur ne se libĂšre pas Ă cette Ă©poque Chambre commerciale 18 janvier 2017, pourvoi n°15-14665, BICC n°863 du 1er juin 2017 et Legifrance.. L'expression "intĂ©rĂȘt lĂ©gal" que de nombreux professionnels utilisent, est impropre on doit dire "intĂ©rĂȘts au taux lĂ©gal". En application de l'article L. 313-2 du Code monĂ©taire et financier, un dĂ©cret fixait jusqu'alors le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal. Pour l'annĂ©e 2014 il Ă©tait fixĂ© comme en 2013, Ă 0,04 %. De nouvelles dispositions sont entrĂ©es en vigueur le 5 octobre 2014 pour le calcul du taux lĂ©gal applicable Ă partir du 1er janvier 2015. Le dĂ©cret n°2014-1115 du 2 octobre 2014 dĂ©finit ce taux comme la somme du taux directeur de la Banque centrale europĂ©enne et une partie de la diffĂ©rence entre le taux reprĂ©sentatif d'un taux de refinancement de la catĂ©gorie considĂ©rĂ©e particuliers ou autres cas et le taux directeur de la Banque centrale. Il prĂ©cise en outre que le ministre chargĂ© de l'Ăconomie fait procĂ©der Ă la publication par arrĂȘtĂ© au Journal officiel des taux qui serviront de rĂ©fĂ©rence le semestre suivant. Ce taux est utilisĂ© en matiĂšre fiscale pour le calcul des intĂ©rĂȘts moratoires et d'intĂ©rĂȘts crĂ©diteurs. Il est Ă©galement appliquĂ© en l'absence de stipulations conventionnelles, pour le calcul des intĂ©rĂȘts moratoires en cas de retard dans le paiement d'une dette. Et, conformĂ©ment Ă l'article L. 313-3 du Code monĂ©taire et financier, il s'apprĂ©cie avec une majoration de cinq points en cas de condamnation prononcĂ©e par une dĂ©cision de justice. Il s'applique Ă tout calcul s'y rĂ©fĂ©rant du 1er janvier au 31 dĂ©cembre de l'annĂ©e en cours. L'ordonnance n°2014-947 du 20 aoĂ»t 2014 relative au taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal a modifiĂ© Ă compter du 1er janvier 2015 l'article du code monĂ©taire Le dĂ©crĂȘt a promulguĂ© des dispositions aux termes desquelles le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal qui sera, en toute matiĂšre, fixĂ© par dĂ©cret, pour la durĂ©e d'une annĂ©e civile, comprendra un taux applicable lorsque le crĂ©ancier est une personne physique qui n'agit pas pour des besoins professionnels, et un second taux qui sera applicable dans tous les autres cas. Les modalitĂ©s de calcul et de publicitĂ© de ces taux seront fixĂ©es par dĂ©cret. En application de l'article L. 313-3 du code monĂ©taire et financier, en cas de condamnation pĂ©cuniaire par dĂ©cision de justice, le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal est majorĂ© de cinq points Ă l'expiration d'un dĂ©lai de deux mois Ă compter du jour oĂč la dĂ©cision de justice est devenue exĂ©cutoire, fĂ»t-ce par provision. Le titre exĂ©cutoire que l'huissier de justice est autorisĂ© Ă Ă©tablir en application de l'article L. 131-73 du code monĂ©taire et financier, en l'absence de justification du paiement du montant d'un chĂšque et des frais dans un dĂ©lai de quinze jours Ă compter de la rĂ©ception de la notification d'un certificat de non-paiement au tireur du chĂšque, ne constitue pas une dĂ©cision de justice 2eme Chambre civile 7 janvier 2016, pourvoi n°14-26449 BICC n°842 du 15 mai 2016 et Legifrance. En matiĂšre de prĂȘt d'argent, consenti Ă un dĂ©biteur non commerçant, l'exigence d'un Ă©crit mentionnant le taux de l'intĂ©rĂȘt conventionnel est une condition de la stipulation d'intĂ©rĂȘt. En l'absence d'un accord Ă©crit sur ce point, l'indication du taux d'intĂ©rĂȘt sur les relevĂ©s de compte d'une banque ne rĂ©pond pas Ă cette exigence, alors mĂȘme qu'elle ne fait pas l'objet d'une protestation de la part du client. Chambre commerciale 13 novembre 2012, pourvoi n°11-25596, BICC n°777 du 1er mars 2013 et Legifrance. Les taux d' intĂ©rĂȘts convenus se rapportant Ă certaines opĂ©rations de crĂ©dit crĂ©dits immobiliers et crĂ©dits Ă la consommation font l'objet d'une rĂ©glementation particuliĂšre. En cas d'ouverture de crĂ©dit en compte courant, l'obligation de payer dĂšs l'origine des agios conventionnels par application du taux effectif global exige non seulement que le taux effectif global soit portĂ© Ă titre indicatif sur un document Ă©crit prĂ©alable, mais aussi que le taux effectif global appliquĂ© soit portĂ© sur les relevĂ©s pĂ©riodiques, reçus par l'emprunteur sans protestation ni rĂ©serve. Cass. Com. 22 mai 2007, BICC n°668 du 1er octobre 2007. La Chambre commerciale de la Cour de cassation a jugĂ© que viole les articles 1134 et 1907 du code civil, ensemble l'article L. 313-1 du code de la consommation, la cour d'appel qui, pour exclure de l'assiette du taux effectif global les frais prĂ©levĂ©s par une banque Ă l'occasion de chaque opĂ©ration effectuĂ©e au-delĂ du dĂ©couvert autorisĂ©, au moyen d'une carte bancaire, retient que ces frais sont distincts de l'opĂ©ration de crĂ©dit proprement dite que constitue le dĂ©couvert et constituent la rĂ©munĂ©ration d'un service offert par la banque pour permettre d'honorer une transaction, alors que la rĂ©munĂ©ration d'une telle prestation n'est pas indĂ©pendante de l'opĂ©ration de crĂ©dit complĂ©mentaire rĂ©sultant de l'enregistrement comptable d'une transaction excĂ©dant le dĂ©couvert autorisĂ©. Com. - 5 fĂ©vrier 2008, BICC n°682 du 15 mai 2008. S'agissant d'intĂ©rĂȘts dĂ©biteurs en compte courant il est jugĂ© que la prescription de l'action en nullitĂ© de l'intĂ©rĂȘt conventionnel engagĂ©e par un emprunteur qui a obtenu un concours financier pour les besoins de son activitĂ© professionnelle court Ă compter du jour oĂč il a connu ou aurait dĂ» connaĂźtre le vice affectant le taux effectif global TEG. Le point de dĂ©part de cette prescription, dans le cas d'un dĂ©couvert, est la rĂ©ception de chacun des Ă©crits indiquant ou devant indiquer le TEG appliquĂ©. La mention sur les relevĂ©s pĂ©riodiques de compte du taux effectif global rĂ©guliĂšrement calculĂ© pour la pĂ©riode Ă©coulĂ©e vaut information de ce taux pour l'avenir Ă titre indicatif, et, supplĂ©ant l'irrĂ©gularitĂ© du taux figurant dans le contrat initial, emporte obligation, pour le titulaire du compte, de payer les intĂ©rĂȘts au taux conventionnel Ă compter de la rĂ©ception sans protestation ni rĂ©serve de cette information, mĂȘme si le taux effectif global constatĂ© a posteriori, qu'il soit fixe ou variable, est diffĂ©rent de celui qui a Ă©tĂ© ainsi communiquĂ©. Chambre commerciale, 10 mars 2015, pourvoi n°14-11616, BICC n°824 du 15 juin 2015 et Legifrance. On peur consulter la note de Mad. D. 2015, somm., p. 676, note de Mad. V. Avena-Robardet, Dalloz 2015, somm., p. 676. AprĂšs avoir relevĂ©, par motifs propres et adoptĂ©s, que le taux effectif glogal TEG Ă©tait erronĂ©, faute d'inclusion du taux de cotisation mensuelle d'assurance rĂ©ellement prĂ©levĂ©, et fait ressortir que l'erreur commise Ă©tait supĂ©rieure Ă la dĂ©cimale prescrite par l'article R. 313-1 du code de la consommation, une cour d'appel a retenu, Ă bon droit, que la sanction de l'erreur affectant le TEG Ă©tait la dĂ©chĂ©ance du droit aux intĂ©rĂȘts de la banque dans la proportion fixĂ©e par le juge. PremiĂšre Chambre civile 10 juin 2020, pourvoi n°18-24287, Legifrance. Si un tribunal est saisi d'une demande en restitution des intĂ©rĂȘts rĂ©sultant de l'application de dates de valeurs dĂ©pourvues de cause, cette procĂ©dure peut ĂȘtre engagĂ©e dans un dĂ©lai de cinq ans Ă partir de la perception des intĂ©rĂȘts contestĂ©s. L'action est recevable mĂȘme en l'absence de demande en nullitĂ© de la stipulation d'intĂ©rĂȘts conventionnels qui pourrait ĂȘtre fondĂ©e sur la mĂ©connaissance des dispositions lĂ©gales d'ordre public concernant l'obligation d'un Ă©crit fixant le TEG Chambre commerciale 16 mars 2010, pourvoi n°09-11236, BICC n°726 du 15 juillet 2010 et Legifrance. Consulter la note de M. Martin rĂ©fĂ©rencĂ©e dans la Bibliographie ci-aprĂšs. L'intĂ©rĂȘt au taux lĂ©gal est la compensation accordĂ©e par la loi au crĂ©ancier d'une dette d'argent dont la crĂ©ance a Ă©tĂ© judiciairement reconnue. Il est dĂ» de droit, mĂȘme si le crĂ©ancier ne l'a pas demandĂ© et mĂȘme si le tribunal ne l'a pas prononcĂ© Selon l'article L. 211-13 du Code des assurances, lorsque l'offre n'a pas Ă©tĂ© faite dans les dĂ©lais impartis Ă l'article L. 211-9, le montant de l'indemnitĂ© offerte par l'assureur ou allouĂ©e par le juge Ă la victime produit intĂ©rĂȘt de plein droit au double du taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal Ă compter de l'expiration du dĂ©lai et jusqu'au jour de l'offre ou du jugement devenu dĂ©finitif. Cette pĂ©nalitĂ© peut ĂȘtre rĂ©duite par le juge en raison de circonstances non imputables Ă l'assureur. Voir sur la capitalisation des intĂ©rĂȘts, la rubrique "Anatocisme" et sur les intĂ©rĂȘts calculĂ©s au taux doubles voir Assurance et les mots prĂȘt et Consommation Droit de la - Textes Code civil, Articles 1014, 1015, 1153, 1154, 1254, 1440, 1473, 1479, 1905, 1996, 2001, 2028, 2081, 2151, 2277. Code monĂ©taire et financier, Articles L313-1 et s. . Code de la consommation, Articles R313-1 et suivants. Code des assurances, article L. 211-13. Loi n°66-1010 du 28 dĂ©cembre 1966 relative Ă l'usure, aux prĂȘts d'argent et Ă certaines opĂ©rations de marchandage et de publicitĂ©. Loi n°75-619 du 11 juillet 1975 relative au taux d'intĂ©rĂȘt lĂ©gal. DĂ©cret n°85-944 du 4 septembre 1985 relatif au calcul du taux effectif global TEG DĂ©cret n°90-506 du 25 juin 1990, du 15 mars 1968. intĂ©rĂȘts des capitaux DĂ©cret n°2009-138 du 9 fĂ©vrier 2009 fixant le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal pour l'annĂ©e 2009. DĂ©cret n°2010-127 du 10 fĂ©vrier 2010 fixant le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal pour l'annĂ©e 2010. DĂ©cret n°2011-137 du 1er fĂ©vrier 2011 fixant le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal pour l'annĂ©e 2011 DĂ©cret n° 2012-182 du 7 fĂ©vrier 2012 fixant le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal pour l'annĂ©e 2012 DĂ©cret n° 2013-178 du 27 fĂ©vrier 2013 fixant le taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal pour l'annĂ©e 2013. Ordonnance n° 2014-947 du 20 aoĂ»t 2014 relative au taux de l'intĂ©rĂȘt lĂ©gal DĂ©cret n° 2014-1115 du 2 octobre 2014 fixant les catĂ©gories de prĂȘts servant de base Ă l'application de l'article L. 313-2 du code monĂ©taire et financier. Ordonnance n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crĂ©dit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers Ă usage d'habitation. Bibliographie Ancel P. et Beroujon Ch., La prise en compte par le droit du coĂ»t de la durĂ©e du procĂšs les intĂ©rĂȘts de retard dans le procĂšs civil, UniversitĂ© Jean Monnet, Saint-Etienne, 1999. Agence judiciaire du TrĂ©sor, IntĂ©rĂȘts moratoires relatifs aux dettes et crĂ©ances des collectivitĂ©s publiques MinistĂšre de l'Ă©conomie et des finances,1996. BĂ©nassy-QuĂ©rĂ© A., Les taux d'intĂ©rĂȘt, Ă©d. La DĂ©couverte, 1998. David V., Les intĂ©rĂȘts de sommes d'argent - Tome 11, L. G. D. J. / FacultĂ© de droit et des sciences sociales de Poitiers, 2006. Delpech X., TirĂ© accepteur d'une lettre de change, charge des intĂ©rĂȘts au taux lĂ©gal, Recueil Dalloz, n° 28, 30 juillet 2009, ActualitĂ© jurisprudentielle, p. 1888-1889, Ă propos de Com. - 30 juin 2009, note Ă propos de Com. - 30 juin 2009. Gauthier G., La continuation du cours des intĂ©rĂȘts dans le cadre de la liquidation judiciaire, Gaz. Pal., 2001, n°60, p. 51. Gout O., La capitalisation des intĂ©rĂȘts Ă©clairage sur un mĂ©canisme rĂ©putĂ© obscur; Droit et patrimoine, 2000, n°88, p. 26. GrĂ©au F., Recherche sur les intĂ©rĂȘts moratoires - Tome 21, DefrĂ©nois / Doctorat & Notariat, 2006. Guinchard S., Droit et pratique de la procĂ©dure civile intĂ©rĂȘt Ă agir, compĂ©tence, actes de procĂ©dure, aide juridique, procĂšs Ă©quitable, rĂ©fĂ©rĂ©, mise en Ă©tat, incidents de procĂ©dure, jugement, voies de recours, frais de justice, Paris, Dalloz Action, 1999. Martin D-R., De la contestation d'intĂ©rĂȘts dĂ©biteurs en compte courant. Semaine juridique, Ă©dition gĂ©nĂ©rale, n°19-20, 10 mai 2010, Jurisprudence, n°537, p. 1011-1012, note Ă propos de Com. - 16 mars 2010. Wintgen R., La loi applicable aux intĂ©rĂȘts des dettes contractuelles, Ă©ditĂ© par l'auteur, 1996. Liste de toutes les dĂ©finitions A B C D E F G H I J L M N O P Q R S T U V W
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