GG1418 Manœuvre Dept 01 Ain La Valbonne Camp de La Valbonne 19 Les Tentes Editeur / Photographe AF PM - H Animée N&Blc Dos D datée du 12-01-1915 Déclarationde Mme Geneviève Darrieussecq, ministre chargée de la mémoire et des anciens combattants, sur les actions menées par son ministère, à l'Assemblée nationale le 24 mars 2021. la réserve citoyenne, qui comptait 3 814 bénévoles au 31 décembre 2014. Elle est composée exclusivement de bénévoles ne pouvant être affectés à des tâches militaires. Lessamedi 17 et dimanche 18 mai 2014, le Régiment médical organise ses Journées portes-ouvertes sur le camp militaire de La Valbonne dans l’Ain. L’inauguration officielle, présid Voir plus Organisateur Armée de Terre Les46 cyclistes présents se sont élancés sur 2 circuits de 86 et 66 km, passant par La Charteuse de Valbonne, La Roque sur Cèze, et Goudargues. Le beau temps et un petit Mistral les ont accompagnés lors de la randonnée et du pique-nique. Séjour uFQt. Rubriques Complementaires ContactAgendaAnnuaire FAQLiensAide en lignePlan du site Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour voir comment vous interagissez avec lui. En acceptant, vous acceptez l’utilisation de ces Voir la carte complète Accueil Transport express Béligneux La PosteOuvre dans 6 h 3 min+33 3631 Appeler +333631 Itinéraire Site Internet Horaires d'ouverture La PosteOuvre dans 6 h 3 minHoraires d'ouvertureLes horaires peuvent varierSamedi0900 - 1230DimancheFerméLundi0900 - 12001400 - 1800Mardi0830 - 11301400 - 1800MercrediFerméJeudi0900 - 12001400 - 1800Vendredi0900 - 12001330 - 1730Coordonnées Camp Militaire La Valbonne, 01360, Béligneux 3631 Appeler 3631 Transport express Béligneux Voir plus d'info sur Cylex Données incorrectes? Publier un avis publicÉvaluationÉcrire un avis à publier en ligne. Ce n'est pas un message privé. 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Le général Bourbaki, gouverneur militaire de Lyon, soutient le projet de création d’un vaste camp utilisant la plaine agricole au nord du Rhône à l’est de Lyon, à proximité de la route nationale et de la voie ferrée Lyon-Genève. Le Camp de la Valbonne appelé Champ de Tir » Arrivée d’un train de Réservistes Sa création est approuvée par le président Thiers en septembre 1872 il est aménagé par une compagnie du 2° Génie qui y séjournera jusqu’en 1876. Le camp s’étend sur les communes de Balan, Béligneux, St-Maurice-de-Gourdan et St-Jean-de-Niost ; il fera l’objet de plusieurs extensions en 1904-06 et 1927-30. Les 86° et 92° régiments d’infanterie s’y installent en 1873 ; le 29°BCP Bataillon de Chasseurs à Pied en 1874. Des baraquements puis des bâtiments en dur sont progressivement construits, mais de nombreux hommes de passage seront longtemps logés sous des 1914 une compagnie hippomobile du 14° Escadron du Train est établie sur le camp. Le camp de tentes L’ÉCOLE D’APPLICATION de TIRCette école de tir est créée à la Valbonne en 1874. Ses bâtiments sont construits au nord-est du camp près du hameau de Chânes cette zone est aujourd’hui une zone résidentielle militaire. L’Ecole de Tir est une petite unité aux ordres d’un commandant avec 5 autres officiers permanents. Elle accueille 8 groupes de stagiaires lieutenants de toutes unités. On y apprend en particulier le tir à la mitrailleuse. Les Officiers de l’Ecole de Tir en 1906 Les ZOUAVESDepuis une loi de 1899, les régiments de zouaves en garnison en Afrique du nord doivent détacher un bataillon en métropole. Ainsi le 2° Zouaves d’Oran envoie en 1901 son 1er bataillon au camp de Sathonay d’où sont détachées à la Valbonne les 17° et 18° compagnies. De même pour le 3° Zouaves de Constantine qui détache son 3° bataillon à Sathonay et les mêmes compagnies à la Valbonne. Bivouac des Zouaves D’UNE GUERRE à L’AUTRE Pendant la Grande Guerre de nombreux régiments de réserve y sont constitués et instruits. D’autres unités transitent par le camp avant leur départ pour l’armée d’Orient. Une partie de l’Ecole de Tir est transformée en hôpital. En 1917/18 la Valbonne accueille l’armée américaine dans un éphémère centre d’instruction d’infanterie, ainsi qu’un centre d’instruction de pilotage pour biplans DH4 de l’aviation américaine. Chars Renault réunis à la Valbonne Entre les deux guerres en 1926-1930 un centre de formation de la Garde Républicaine mobile s’installe dans une partie des locaux de l’Ecole de Tir, laquelle sera dissoute en 1938. Le reste du camp semble n’avoir été occupé que par des unités de passage en manœuvre. Années 1930 le tir En 1938 à la veille de la guerre le camp héberge un détachement du 5° Régiment de Tirailleurs marocains de Bourg-en-Bresse depuis 1935, un détachement de la 14° compagnie d’Ouvriers d’Administration et une Infirmerie-hôpital.. 1939-1945 La Valbonne concourt à la mobilisation de septembre 1939 en constituant le 14° régiment de Zouaves à partir de réservistes. Le camp accueille aussi avec Sathonay un dépot métropolitain de la Légion Etrangère, qui recrute, équipe et instruit des volontaires, constituant 2 régiments, le 11° REI en novembre et le 12° REI en février 1940. Ces régiments participeront vaillamment à la campagne de France avant d’être dissous après l’armistice. Dans le cadre de l’Armée d’Armistice le camp de la Valbonne va accueillir en septembre 1940 le 10° Génie réduit à un bataillon et un groupe du 61° régiment d’artillerie. Les autres groupes sont à Sathonay où l’ensemble du 61° RA se réunira en novembre 1942, le camp est occupé par les allemands jusqu’au 24 août 1944. Maquisards de l’Ain Ce jour-là les maquisards de l’Ain libèrent le camp, mais le 31 août la 11° Panzer allemande tente de le reprendre pour s’opposer à l’avance des américains ; le lendemain le camp est investi et 11 élèves de l’Ecole d’Autun devenus maquisards sont tués. Ce même jour et le lendemain a lieu la bataille de Meximieux, après laquelle les allemands évacuent définitivement la région. L’APRES-GUERRE de 1946 à 1964 Le camp accueille le Centre d’Instruction du Train pour la formation à la conduite des véhicules ce centre sera fermé en 1960. Un bataillon du 99° RI s’y installe en 1949-50. En 1949 le 8° Régiment de Chasseurs d’Afrique RCA est transféré à Lyon et la Valbonne. Totalement regroupé à la Valbonne début 1954, il échange son appellation avec le 8° Régiment de Cuirassiers RC stationné à Bizerte Tunisie. Ce régiment prestigieux, les Cuirassiers du Roy », à 3 escadrons de chars, doté à la fin des années 50 d’AMX 13, reste dix ans à la Valbonne jusqu’à sa dissolution en 1964. Le 4° RÉGIMENT de CHASSEURS RCh Fin 1962, le 4° Chasseurs dit Clermont Prince » de retour d’Algérie s’installe progressivement au camp, subordonné à la 27° division Alpine. La partie est du camp qu’il occupe sera baptisée en 1974 quartier de Langlade » du nom d’un jeune sous-officier premier tué en Algérie. Il compte 4 escadrons blindés équipés d’AML Panhard. En 1983 le 4° chasseurs est transféré à Gap, où il est aujourd’hui. Le 4° Chasseurs à la Valbonne Le 4° RÉGIMENT de GÉNIE RG En 1967 le 4° Génie rejoint le 4° Chasseurs à la Valbonne. Il s’établit dans la partie ouest du camp, rebaptisée quartier sergent Bobilllot , du nom d’un sous-officier du 4° RG tué au Tonkin en 1885. Un casernement moderne y est construit, avec en particulier un poste de commandement logé dans une tour carrée à 4 étages. Au premier plan le nouveau quartier Bobillot » Le 4° Génie met en oeuvre des moyens de franchissement des rivières ponts, bacs… Il est dissous en 1993 pour laisser la place au 7° BGDA Bataillon du Génie de la Division Alpine, qui 6 mois plus tard reprend l’appellation de 4° Génie, rattaché à la division alpine. Le régiment participe à plusieurs mandats en Bosnie et y perd 8 hommes en 1995. Il est dissous en ces mêmes années la Valbonne a hébergé de 1975 à 1999 l’Ecole de Plongée de l’Armée de Terre EPAT CEPAT avec des infrastructures importantes fosses de plongée, ainsi qu’un Centre de Transmissions géré par le 45° RT de Montélimar. Le 68° RÉGIMENT d’ARTILLERIE RA Insigne du 68 En 1984, le 68° d’Artillerie vient prendre la place du 4° Chasseurs au quartier de Langlade. Intégré à la FAR Force d’Action Rapide il est semi-professionnalisé et participe à de nombreuses opérations extérieures OPEX Rwanda, guerre du Golfe, Bosnie. En 1999 il est transféré au quartier Bobillot après la dissolution du 4° Génie et rattaché à la 3° Brigade Mécanisée. En 2004 il reprend l’appellation de Régiment d’Artillerie d’Afrique 68° RAA et plus récemment le quartier est rebaptisé quartier Colonel Rousset du nom de son chef de corps tué en 1944. Equipé de canons Caesar et de système Mistral antiaérien il participe aux OPEX en Côte-d’Ivoire, en Afghanistan, en Irak, au Mali… Le RÉGIMENT MÉDICAL RMed Insigne du RMed En 1999 un Groupement Médical GMed s’installe à la Valbonne, où existait déjà un 2° RMed, unité de réserve 1997-2007. Le GMed devient en 2001 le 3° Régiment Médical, acteur de la logistique santé, dont le chef de corps est un médecin-en-chef colonel. Il occupe le quartier de Langlade. Ce 3° RMed va fusionner en 2011 avec le 1° RMed de Metz pour former un RMed unique, subordonné à la Brigade Logistique et techniquement au Service de Santé des Armées SSA. Sa mission principale est la mise en œuvre d’unités médicales opérationnelles matériels et véhicules de soins et de secours, personnel paramédical aguerri. Le CEFOS Centre de Formation Opérationnelle Santé établi en juillet 2012 prépare les personnels santé partant en opération extérieure et assure des formations paramédicales aux sous-officiers des armées de Terre et de l’Air. La BASE de DÉFENSE Dès 1999 sur le camp certains services, comme l’infirmerie, avaient été mutualisés. Cette situation désignait la Valbonne pour devenir dès 2009 une Base de Défense BdD interarmes avec regroupement du soutien commun. Insigne de la Base de Défense de la Valbonne La BdD de la Valbonne -Ambérieu regroupe pendant 10 ans le Groupement de Soutien GSBdD, le 68° RAA, le RMed, le CeFOS, la BA 278 d’Ambérieu et le Centre Médical des Armées CMA ex-infirmerie ». En 2019 la base de défense de la Valbonne – Ambérieu a fusionné avec celle de Lyon. Article de 2012 – Dernière modification 10/2021 Source CE Philippe PASTEAU – Le Camp militaire de la Valbonne et ses régiments 1873-2012 -SIRPA 2012 / documents bibliothèque militaire Les FORTIFICATIONS de la CROIX-ROUSSE Les fortifications de la Croix-Rousse s’étendaient du Rhône à la Saône en ligne droite à l’emplacement du boulevard de la Croix-Rousse actuel. Un premier rempart existait probablement depuis le début du XV° siècle à cet endroit en avant du véritable rempart de Lyon qui était aux Terreaux. L’initiative du remplacement des vieux fossés » par une enceinte bastionnée revient au Roi Louis XII en 1512. La construction commence dès 1513 mais est très lente ; François Ier en 1523 nomme Jean Pérréal responsable des fortifications, dont la construction se poursuit jusque vers 1550 sous l’impulsion de Jean d’Albon. A cette date le Plan Scénographique de Lyon montre un rempart continu, dessiné de manière schématique percé d’une porte avec un pont-levis, la porte Saint-Sébastien. Après l’épisode du gouvernement protestant de la ville 1562-63, le roi Charles IX et sa mère visitent la ville en 1564. Il décide la construction d’une citadelle en haut des pentes de la Croix-Rousse, pour maintenir la ville dans l’obéissance. Construite elle reçoit en 1565 une garnison royale. Cette citadelle porte atteinte aux libertés de la ville et les lyonnais réclament sa démolition. En 1585 Henri III cédera aux revendications des lyonnais, les autorisant à la détruire, en leur faisant payer 40000£ pour lui en compensation. De même en 1602 le Consulat de Lyon craignant que les murailles puissent servir contre la ville obtient que les bastions soient ouverts vers la ville des murs intérieurs sont donc démolis. Plan de Simon Maupin vers 1620 XVII° XVIII° SIÈCLESVers 1600 l’ensemble compte 9 bastions à oreillons reliés par une courtine ; ils sont appelés en partant de la Saône 1- bastion St-Jean dominant la Saône 2- bastion Notre Dame 3- bastion de la Grenouille, 4- bastion de la Tourette 5- bastion de St- André 6- bastion St-Sébastien. Dans ce bastion St-Sébastien s’ouvre la porte du même nom ou porte de la Croix-Rousse, unique porte de l’enceinte au débouché de la montée de la Grand-Côte rue des Pierres Plantées donnant accès au plateau par la Grande Rue de la Croix-Rousse. 7- Bastion d’Orléans, 8- bastion St-Laurent, 9- bastion St-Clair au bord du Rhône. Le fort St Jean en 1670 Pendant les années 1630 sur l’initiative du gouverneur Charles d’Alincourt, la fortification est complétée et modernisée par une suite de 6 demi-lunes en avant du rempart entre les bastions leur emplacement se retrouve aujourd’hui dans le plan triangulaire de certaines places ou rues. En contrebas du fort St-Jean est ouverte sur la rive gauche de la Saône une porte fortifiée, la porte d’Alincourt ».Au début du XVIII° siècle les fortifications sont à l’abandon ; le bastion St-Clair sera démoli dès 1772 pour ouvrir le quai St-Clair le long du Rhône. Les pentes sont occupées en majorité par des établissements religieux. Plan des Remparts en 1789 La RÉVOLUTION En 1793 pendant le Siège de Lyon des batteries d’artillerie sont installées sur les bastions sur le bastion 1 en direction de Vaise, 5, 6, 7 en direction du plateau et 8 en direction des Brotteaux. En 1796 certains bastions Orléans et St-Laurent sont vendus comme Biens Nationaux à des investisseurs privés et la ville doit les racheter en 1819. Pendant les Cent-Jours en mai-juin 1815 sont entrepris dans l’urgence des travaux de remise en état des fortifications de Lyon on aplanit les bastions et on élève des parapets en terre. Mais il n’y aura pas de nouveau siège de Lyon, car les hostilités sont suspendues le 12 juillet. MONARCHIE DE JUILLETLes bastions seront cédés à l’Etat en 1832 pour la réorganisation des fortifications travaux du général baron Rohaut de Fleury directeur des fortifications de Lyon de 1831 à 1837. Le Fort Saint-Jean Les fortifications sont réparées et consolidées le bastion St-Jean est incorporé dans un fort constituant un puissant ouvrage superposant 7 niveaux d’artillerie avec des casernes intérieures 1834. Le bastion 6 très réduit inclut la porte principale, il est défendu par la caserne fortifiée des Bernardines. Le bastion St-Laurent est équipé vers 1835 d’une petite caserne fortifiée à 2 étages pour 400 hommes, flanquée d’une porte monumentale avec 2 pavillons d’octroi. Cette porte devait permettre aux soldats des casernes des pentes de sortir rapidement sur le plateau en cas de révolte. 1853 de gauche à droite la caserne des Bernardines, la porte, caserne et bastion Saint-Laurent DEUXIÈME RÉPUBLIQUE et SECOND EMPIREDès la chute de Louis-Philippe des militants révolutionnaires commencent la démolition de l’enceinte, qui avait la réputation d’avoir été construite pour contenir les type de fortification urbaine devient obsolète. L’enceinte est rétrocédée à la ville en 1862 et est percée par le chemin de fer de Sathonay, qui vient faire correspondance avec le funiculaire de la rue Terme en 1863. Le plan ci-dessous donne l’état des lieux vers 1865. Plan de 1865 La demi-lune entre le bastion d’Orléans et la porte de la Croix-Rousse a été convertie en gymnase militaire il en reste un portail isolé à l’intérieur du pâté de maison qui l’a remplacé. En 1867 le rempart est démoli pour faire place au boulevard de la Croix-Rousse d’abord nommé boulevard de l’Empereur ; en 1868 la porte St-Laurent est également démolie. Conservés pour leurs casernes, ne restent alors que le fort St-Jean et le bastion St-Laurent. Le Bastion Saint-Laurent en 2005 XX° SIÈCLELe fort St-Jean côté Saône héberge une partie du régiment logé à la caserne de Serin en contrebas. Puis il abrite la Défense anti-aérienne en 1939, la Pharmacie Régionale du Service de Santé de 1932 à 1984, puis l’Inspection des services vétérinaires et un magasin de réserve de mobilisation du Service de Santé jusqu’en 1998. Bien réaménagé, il accueille depuis 2004 l’Ecole Nationale du Trésor. Le bastion St-Laurent côté Rhône a hébergé depuis 1936 la Direction Régionale du Service de Santé des Armées elle a déménagé dans le bâtiment de l’Etat-major au quartier général Frère en juin 2014. Article de 2010 – dernière modification 05/2018

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